Les deux municipaux affirment vouloir renforcer la coordination au sein de l’exécutif. Ils excluent une direction bicéphale et proposent une organisation des dicastères adaptée à la charge de travail. Un document a été déposé pour détailler le fonctionnement de ce modèle, avec l’objectif d’améliorer le suivi des dossiers et la conduite politique de la Ville. Cette approche repose sur une logique de complémentarité, dans un contexte où la gestion des affaires communales se complexifie.
En face, le candidat de droite rejette cette proposition. Il défend une organisation plus classique, avec un seul syndic clairement identifié. Pour lui, la fonction implique une responsabilité politique unique et une capacité à trancher sans ambiguïté. Il estime qu’une gouvernance partagée pourrait brouiller la lisibilité du pouvoir et compliquer la prise de décision. Au moment de choisir le successeur de Daniel Rossellat, les électeurs nyonnais devront ainsi se prononcer sur une manière de gouverner autant que sur des personnalités.