FC POLITIQUE – Ferme aux Agrumes de Borex : relation en mode « acide citrique » avec la Municipalité    

À Borex, rien ne va plus entre la commune et la Ferme aux Agrumes. 

D’un côté, la Municipalité. De l’autre, Marco Simeoni, propriétaire de ce qui est présenté comme la plus grande collection privée d’agrumes d’Europe. 

Mais pour faire vivre son domaine, l’exploitant doit se diversifier car la culture et la vente d’agrumes ne suffisent pas. Son projet, baptisé « Citrus Land », ambitionne de transformer les lieux en véritable pôle agritouristique et événementiel. 

Pour voir le jour, ce projet doit franchir un obstacle de taille : une modification du plan de zone. Entre bras de fer administratif et tensions avec la commune, le dossier s’enlise et menace désormais l’avenir même de la Ferme aux Agrumes. 

Alors, la Ferme aux Agrumes est-elle une opportunité économique et touristique pour Borex… ou un caillou dans la chaussure de la commune ? 

Avec : 

Jean-Luc Vuagniaux, Syndic – Commune de Borex 

Massimo Gili, Municipal – Commune de Borex 

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Saint-Cergue mise sur un partenariat pour préserver son service postal 

La Poste a rouvert à Saint-Cergue au début du mois de septembre sous une nouvelle forme. Installée dans les anciens locaux de la filiale, elle est désormais exploitée en partenariat par Philipp-Gerhard Valencic, gérant du Relais du Village. Une solution trouvée avec la commune pour maintenir un accès postal de proximité dans un village éloigné des autres offices de la région, alors que La Poste adapte son réseau à la baisse de fréquentation des guichets. 

La nouvelle filiale permet de conserver plus de 90 % des prestations postales habituelles, selon La Poste : envoi et retrait de lettres et de colis, recommandés, achat de timbres ou encore retraits et paiements selon certaines modalités. Le partenariat offre également des horaires élargis, le Relais du Village étant ouvert dès 6 heures du matin jusqu’à 19 heures en semaine, ainsi que le week-end. 

Pour La Poste, cette transformation s’inscrit dans une évolution plus large de son réseau : elle affirme avoir perdu 50 % de sa clientèle et de ses opérations au guichet depuis 2010, et plus de 68 % des versements. À Saint-Cergue, les autorités communales avaient toutefois défendu le maintien d’une présence physique, notamment en raison de l’éloignement du village. Elles mettent aussi en avant la dimension sociale de ce nouveau lieu, où services postaux, épicerie et café se côtoient désormais. 

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